Ce qu’il ne fallait pas manquer cet été

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Cet été, l’actualité n’est pas partie en vacances, si vous avez raté des choses, voici un petit résumé de ce qu’il s’est passé dans le monde des médias sociaux, mais pas uniquement.

 

Focus de Mediatrium :
–          Twitter et les jeunes.
–          Pinterest, l’avenir de l’infographie ?
–          La stratégie médias sociaux de la NASA.
–          Les JO à l’ère des réseaux sociaux.
–          Twitter veut voler de ses propres ailes.
–          Les médias sociaux et les élections aux USA.

Facebook :
–          Une réorganisation des photos pour une meilleure présentation.
–          Facebook se lance dans les jeux d’argent.
–          83 millions de faux comptes sur Facebook.
–          Facebook supprime enfin définitivement les photos que l’on efface.
–          Contrôlez qui vous tague sur les photos.

Twitter :
–          Twitter coupe les ponts avec Instagram.
–          Le demi-milliard d’utilisateurs de Twitter atteint.
–          150 millions de tweets pour les Jeux Olympiques.
–          Explication des comptes certifiés Twitter.
–          Le nom des logiciels à l’origine des tweets n’est plus visible.

Pinterest:
–          Pinterest : Est-ce juste un effet de mode ?
–          L’utilisation créative et originale de Pinterest, par Uniqlo.
–          Les inscriptions sur Pinterest sont désormais ouvertes à tous.
–          L’application Pinterest pour Android et iPad.
–          Pinterest bientôt en français.

Google :
–          Les utilisateurs de Google+ sont plus satisfaits que ceux de Facebook.
–          L’audience de Google+ augmente de 43%.
–          Google+ : Les URL personnalisées arrivent.
–          Chrome iOS permet de partager sur les réseaux sociaux facilement.
–          Les publications programmables font leur apparition sur Google+

Médias sociaux :
–          Les internautes français de plus en plus accros aux réseaux sociaux.
–          App.net pour rivaliser avec Facebook ?
–          LinkedIn modifie sa page d’accueil.
–          LinkedIn s’invite en natif à Outlook.
–          De plus en plus de téléspectateurs sont connectés aux médias sociaux.

Autres médias :
–          Youtube part à la chasse aux commentaires anonymes.
–          CVstreet, un projet transmedia pour trouver un job.
–          La nouvelle tablette de Samsung pour détrôner l’iPad ?
–          The Spiral, une série TV cross-média européenne.
–          « Inside Engrenages », la websérie interactive de Canal+.

Les médias sociaux s’invitent aux élections américaines

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Les candidats ont bien compris que la victoire aux élections allait aussi se jouer sur les médias sociaux cette année.

L’actuel président américain et son équipe ont donc décidé de s’investir dans les médias sociaux, comme en 2008, où Obama comptait notamment Chris Hugues dans son équipe, co-fondateur de Facebook.

Cette année le maître mot est : réactivité. La« Truth Team », par exemple, tweetait en direct pendant la convention de Mitt Romney afin de contredire les chiffres et affirmations qu’annonçait le concurrent du président sortant.

Et pendant cette même convention, Obama en a profité pour lancer un AMA (« Ask Me Anything », en français « demandez-moi ce que vous voulez ») sur Reddit. Les internautes pouvaient ainsi poser toutes les questions possibles au président de manière directe : sur quelques milliers, Obama n’en a traité qu’une dizaine.

Cette prestation a toutefois été remarquée, Obama la concluant par un « NOT BAD » (« pas mal »),  s’amusant ainsi à faire un clin d’œil à un buzz qui tournait autour de lui sur la toile.

Autre exemple de la réactivité et de la présence du candidat démocrate dans les médias sociaux : après le discours de Clint Eastwood s’adressant à une chaise vide censée représenter l’échec d’Obama à la prochaine éléection, l’équipe du président a répondu par une photo d’Obama dans son siège accompagnée de la mention « This seat is taken » (« Ce siège est pris »), afin de signifier qu’il n’a pas encore perdu les élections.

L’implication des social media dans la stratégie d’Obama n’est pas nouvelle, il s’était déjà fait remarqué en 2008. Mais en 2011, elle prend une ampleur inégalée, notamment grâce à l’apparition de nouveaux outils.

On peut ainsi noter une présence accrue du président sur tous les types de réseaux sociaux puisqu’il possède une page Facebook et un compte Twitter mis à jour très régulièrement mais aussi des comptes Pinterest, Youtube, Tumblr, une application mobile, des comptes Google+, Instagram, Flickr et même un profil Spotify.Les candidats ont bien compris que la victoire aux élections allait aussi se jouer sur les médias sociaux cette année.

L’actuel président américain et son équipe ont donc décidé de s’investir dans les médias sociaux, comme en 2008, où Obama comptait notamment Chris Hugues dans son équipe, co-fondateur de Facebook.

Cette année le maître mot est : réactivité. La« Truth Team », par exemple, tweetait en direct pendant la convention de Mitt Romney afin de contredire les chiffres et affirmations qu’annonçait le concurrent du président sortant.

Et pendant cette même convention, Obama en a profité pour lancer un AMA (« Ask Me Anything », en français « demandez-moi ce que vous voulez ») sur Reddit. Les internautes pouvaient ainsi poser toutes les questions possibles au président de manière directe : sur quelques milliers, Obama n’en a traité qu’une dizaine.

Cette prestation a toutefois été remarquée, Obama la concluant par un « NOT BAD » (« pas mal »),  s’amusant ainsi à faire un clin d’œil à un buzz qui tournait autour de lui sur la toile.

Autre exemple de la réactivité et de la présence du candidat démocrate dans les médias sociaux : après le discours de Clint Eastwood s’adressant à une chaise vide censée représenter l’échec d’Obama à la prochaine éléection, l’équipe du président a répondu par une photo d’Obama dans son siège accompagnée de la mention « This seat is taken » (« Ce siège est pris »), afin de signifier qu’il n’a pas encore perdu les élections.

L’implication des social media dans la stratégie d’Obama n’est pas nouvelle, il s’était déjà fait remarqué en 2008. Mais en 2011, elle prend une ampleur inégalée, notamment grâce à l’apparition de nouveaux outils.

On peut ainsi noter une présence accrue du président sur tous les types de réseaux sociaux puisqu’il possède une page Facebook et un compte Twitter mis à jour très régulièrement mais aussi des comptes Pinterest, Youtube, Tumblr, une application mobile, des comptes Google+, Instagram, Flickr et même un profil Spotify.

De l’importance du tact chez un community manager

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L’exemple pour démontrer ce précepte sera celui du community manager d’un site de livraison de fleurs à domicile, qui en a clairement manqué lors de la gestion d’une crise qui n’en était pas une au départ, mais qui l’est devenu à cause, justement, de ce manque de tact.

Les faits sont les suivants, une cliente qui a commandé sur le site s’étonne de ne pas avoir reçu son produit et en fait part sur la page Facebook du site. Elle a également contacté le service client dans le même temps. Et après un peu d’attente reçoit un message lui disant que comme elle s’est plainte sur le réseau social, son colis ne sera ni remboursé ni re-livré. Elle s’empresse donc de se plaindre de cette injustice, toujours sur la page Facebook.

La réaction du community manager sera de supprimer les messages de la cliente et de bloquer le mur aux posts des internautes de peur que la situation commence à dégénérer suite à l’appel de la cliente aux blogueurs influents ou journalistes.

Acte peu apprécié par les internautes, bien entendu.

Nouvelle tentative pour sauver la face, le community manager affirme que le problème est réglé à l’aide du message suivant.

On peut déceler un ton quelque peu agacé du community manager, c’est en tout cas ce qu’ont vu les internautes dans ce message et plus particulièrement dans la partie rappelant que la page n’était « pas un défouloir ». Ce qui n’a, bien entendu, pas plu non plus.

En épilogue, il s’avère en réalité que le problème n’était pas réglé du tout, et que la cliente avait même été bannie de la page Facebook, ne pouvant plus réagir directement.

Le community manager finira enfin par s’en sortir en promettant un remboursement, tout rentrera donc dans l’ordre mais le mal est fait.

Ceci nous montre qu’être community manager n’est pas simplement le fait de bien savoir se servir de Facebook, mais qu’il faut surtout savoir faire preuve de tact et de calme en toutes circonstances. Un peu de communication interne (ici avec le service client) ne fait pas de mal non plus.

NB : considérant qu’en tant qu’agence il n’est pas de notre rôle de pointer du doigt telle ou telle marque mais de rester dans l’exercice d’analyse, nous éviterons désormais de les citer nommément. Merci de votre compréhension.

La NASA et les réseaux sociaux

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Malgré la large médiatisation des JO de Londres, il était difficile de passer à côté du robot Curiosity qui s’est posé sur Mars sans encombre ce lundi. En effet le robot est très bavard sur les réseaux sociaux et il tweetait en direct pendant son approche de la surface de Mars. (@MarsCuriosity)

 

Il va de soi que ce n’est pas le robot lui-même qui gère ces différents médias sociaux, mais la NASA, qui a mis en place un système de communication sur Twitter et Facebook assez innovant, en donnant la parole à leur robot. Ils créent ainsi un storytelling fictionnel réussi, donnant l’impression à l’internaute de faire partie en quelque sorte de l’aventure, ou en tout cas de donner un sentiment de proximité avec le robot Curiosity et la NASA.

 

La NASA joue donc la carte de la proximité et de l’ouverture au public de leurs travaux ou au moins d’une partie. Le robot utilise un ton décalé afin d’amuser ses followers, et donne ainsi une image sympathique à cette opération et de la NASA. Et ce n’est pas un coup d’essai puisqu’ils donnent la parole à une grande partie de leurs engins via Twitter. Le compte Twitter de la NASA recense également tous les comptes des astronautes qui sont actuellement dans l’espace.

 

La NASA a donc une très bonne notoriété sur les réseaux sociaux, avec 2 682 313 followers sur son compte Twitter et 1 109 822 fans sur Facebook. L’opération de communication sur Curiosity a sûrement dû booster ces chiffres.

Formation Facebook et Twitter pour les TPE/PME

Blog, Non classifié(e), Prochaines formations

Description :

Une formation d’une journée pour créer avec l’aide de l’animateur une page Facebook ou Twitter pour votre TPE / PME et apprendre à l’animer

Pré-Requis :
Aucun

Objectifs :
– Maîtriser Facebook et Twitter dans le cadre d’une communication d’entreprise
– Comprendre les mécanismes viraux
– Se familiariser avec les outils et créer sa page

Participants :

Toute personne amenée à créer et animer une page Facebook ou Twitter

Durée :
1 jour / 7 heures

Dates :
Contactez-nous

Description :

Une formation d’une journée pour créer avec l’aide de l’animateur une page Facebook ou Twitter pour votre TPE / PME et apprendre à l’animer

Pré-Requis :
Aucun

Objectifs :
– Maîtriser Facebook et Twitter dans le cadre d’une communication d’entreprise
– Comprendre les mécanismes viraux
– Se familiariser avec les outils et créer sa page

Participants :

Toute personne amenée à créer et animer une page Facebook ou Twitter

Durée :
1 jour / 7 heures

Dates :
15 Février 2012
29 Mai 2012
12 Octobre 2012
18 Décembre 2012

Plus d’informations sur la formation « créer sa page facebook, son compte twitter »

Mais que facebook ici ?

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Le réseau social facebook est de plus ne plus décrié, si bien que pour certains blogueurs, journalistes et spécialistes du web, tout cela ne sentirait pas très bon…

Récemment une journée anti-facebook a été organisée pour inciter les gens à se désinscrire (« Quit facebook Day »). De son côté, Microsoft, pourtant actionnaire de ce réseau, lance un autre pavé dans la mare en insistant sur la nécessité de protéger les données personnelles des internautes, au travers d’une étude, qui révèle que 75% des Français sont inquiets concernant leur vie privée sur Internet (baromètre « Enjeux Numériques« ).

Car c’est bien là le principal reproche fait à facebook : notre vie privée y serait en danger. Il est vrai que le réseau passe son temps à modifier les conditions de protection des données personnelles, si bien que cela en devient suspect. Pour l’internaute, le changement permanent de ces règles donne un goût amer et une impression obscure. Pour l’observateur politique, cela relève du scandale. Comme cette ministre allemande qui menace de fermer son compte !

Depuis trois ans, les remous se multiplient : une application proposait dès 2007 de révéler à vos amis les achats effectués sur Internet, tandis que « facebook connect » permet de s’identifier avec ses données personnelles sur n’importe quel site utilisant ce système. Et avez-vous déjà essayé de faire une campagne de publicité sur facebook ? Vous pourrez sélectionner vos « cibles » par sexe, situation maritale, date de naissance… le rêve de tout publicitaire !

Quelques conseils pour ne pas foncer tête baissée

Faut-il en faire un drame ? Oui et et non.

Les professionnels ont compris tout l’intérêt de facebook : se rapprocher des consommateurs en leur offrant des contenus, des applications, de l’animation… Les possibilités sont extraordinaires et facebook est un terrain propice pour le « fun » autant que pour le contact commercial. Reste que sans avoir bien préparé l’entrée de la marque sur facebook, on s’expose à des déconvenues (voir article sur l’e-réputation). Il ne faut jamais oublier une chose : facebook n’est pas un objectif, mais un outil de marketing, de communication et de relation client !

Le particulier que chacun d’entre nous est doit rester vigilant et veiller à ne pas trop se lâcher sur facebook. Première chose à faire : aller dans les paramètres de confidentialité et vérifier que toutes les données nous concernant ne sont accessibles qu’aux personnes voulues. Il peut être utile d’avoir préalablement classé ses contacts dans différents groupes : amis proches, famille, relations professionnelles ! Certains créent même deux profils distincts : le pro et le perso.

Reste que malgré les scandales à répétition, facebook reste un outil très apprécié des internautes. Les plus jeunes ont remplacé messenger par la messagerie instantanée du réseau social, les plus âgés y retrouvent anciens camarades et contacts professionnels… Preuve en est que le Quit facebook Day n’a incité que 30 000 personnes à se désinscrire… c’est peu en regard ses 500 millions  d’adeptes.

Votre marque est-elle recommandable ?

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Le concept d’e-réputation intrigue de plus en plus d’entreprises et d’organisations. Les récents incidents survenus sur des médias sociaux comme facebook n’ont pas manqué de refroidir certaines d’entre-elles. Une grande marque de voiture, une autre d’agroalimentaire… aucun secteur n’est épargné : si le consommateur se révolte, c’est toute la stratégie de communication de l’entreprise, issue d’un dur labeur, qui s’en trouve affectée. Ainsi, lorsque Nestlé subit des attaques sur sa page facebook concernant l’utilisation d’huile de palme dans ses barres chocolatées, c’est toute sa campagne sur les emballages en carton « écologiques » de ses bacs de glace qui s’en trouve indirectement affectée.

Le départ de feu peut autant venir d’un geste spontané de la communauté on line que d’une stratégie de déstabilisation menée par un lobby, qu’il soit syndical, écologique ou de toute autre nature.  Face à la réactivité des internautes, leur demande de transparence et leur pression, il est devenu difficile pour une entreprise de faire la sourde oreille.

L’e-réputation n’est pas un énième gadget brandi par les spécialistes du web pour faire peur à leurs clients. C’est un concept bien réel, intimement lié à l’image de marque. Elle se construit de par l’histoire de l’entreprise, la tenue de ses engagements et la proximité qu’elle a avec ses clients. Elle ne s’achète pas au prix de quelque buzz ou billet sponsorisé mais par des actes répétés dans le temps et sincères, par une véritable relation humaine d’entrepreneurs à consommateurs.

Qui peut améliorer l’e-réputation ?

Le médiateur privilégié entre l’entreprise est son public est le community manager. Il n’est pas seulement un féru d’Internet et un passionné du secteur d’activité de la marque. C’est aussi un bon diplomate, sachant être ferme lorsque cela est nécessaire mais restant toujours à l’écoute de la communauté. Il est réactif et sait faire remonter l’information dans les départements clefs de l’entreprise. C’est également une personne ayant quelques notions de droit, de marketing et, bien entendu, de management. Aux Etats-Unis, chez la plupart des grandes marques, ce n’est pas un mais des community managers qui gèrent la présence de la marque sur Internet.

Recruter, former et superviser le travail des community managers n’est pas chose évidente, cela nécessite de comprendre parfaitement les enjeux du poste, ses implications dans l’entreprise et les bouleversements qu’elles risquent de générer en interne.

En effet, à partir du moment où le consommateur fait pression pour qu’un produit ou service change, les politique d’achat, tarifaire, le packaging et même la recherche et le développement en subiront l’impact. Il convient alors, pour améliorer son e-réputation d’être à l’écoute du consommateur, de réagir et de le faire savoir.